Livres ORI-C

Principe fonctionnel de viabilité systémique et cohérence du vivant

Au-delà de la stabilité, du contrôle et de la domination.

Couverture de Principe fonctionnel de viabilité systémique et cohérence du vivant

Didier Daloze
2026 · version révisée · 79 pages · 16 chapitres
Collection Équilibre
ORI-C

Ce livre examine les relations entre stabilité apparente et viabilité réelle. Il suit les effets de l’instabilité, du désaccord et des contraintes sur les capacités d’adaptation des systèmes.

Le parcours relie le principe fonctionnel de viabilité au mode survie, à la domination et à la dissonance, puis au coût psychique de l’adaptation et à la fragmentation collective. Il aborde enfin l’effondrement et les possibilités de désalimentation du pouvoir.

Les rapprochements entre ces domaines reposent sur une lecture fonctionnelle. Leur portée dépend des mécanismes effectivement présents à chaque échelle et des limites précisées au fil du texte.

Table des matières

Ouverture. Un monde stable qui devient invivable

Préambule. Pourquoi un principe fonctionnel de viabilité

Partie I · Le principe

  1. Principe fonctionnel de viabilité systémique et cohérence du vivant
  2. Instabilité, désaccord et tension
  3. Variété, rétroactions et seuils
  4. L’illusion de stabilité

Partie II · Le mode survie des systèmes

  1. Mode survie et domination : quand la régulation devient contrainte
  2. La dissonance comme ressource de pouvoir

Partie III · Psychisme et coût de l’adaptation

  1. Compréhension intellectuelle et intégration psychique
  2. Fragmentation psychique, faux self et coût réel de l’adaptation
  3. Fragmentation collective et gestion institutionnelle de l’incohérence

Partie IV · Échelle globale et continuité du vivant

  1. L’effondrement dans la durée
  2. Continuité fonctionnelle entre émergence et effondrement

Partie V · Opératoire

  1. Retirer au pouvoir sa matière première
  2. Manuel de désalimentation
  3. Ce qui ne peut pas durer
  4. Tenir la cohérence dans un monde qui ne l’est pas
  5. Après la cohérence

Mot de clôture

Épilogue. Quand la cohérence n’a plus besoin d’être défendue